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Loot boxes en Belgique : ce que dit la loi et ce qu'elles coûtent

Les loot boxes sont-elles légales en Belgique ? La réponse courte : la Commission des jeux de hasard estime depuis 2018 que les loot boxes payantes sont des jeux de hasard. Les proposer sans licence est donc interdit. Mais l'interdiction est peu appliquée, et vous pouvez encore en rencontrer dans des jeux vidéo. Cette page vous montre comment la loi raisonne, ce qui s'est passé depuis, combien coûte réellement un objet rare (calculs détaillés) et comment bloquer les achats d'un enfant. La question de l'âge n'est pas traitée ici.

En bref

  • Qualification : en 2018, le secrétariat de la Commission des jeux de hasard a analysé 4 jeux et conclu que 3 d'entre eux vendaient des loot boxes qui réunissent les 4 éléments d'un jeu de hasard.
  • Loi : aucun texte ne cite les loot boxes. C'est la définition générale du jeu de hasard (loi du 7 mai 1999) qui s'applique.
  • Application : très partielle. Une étude publiée en 2023 a relevé que 82,0 % des 100 jeux iPhone les plus rentables en Belgique utilisaient encore un système aléatoire payant.
  • Coût : avec une chance publiée de 1 % par tirage, il faut en moyenne 100 tirages. 36,6 % des joueurs n'ont toujours rien après 100 tirages (notre calcul).
  • Europe : des actions sont en cours. Nous n'écrivons pas que l'Europe interdit les loot boxes : ce n'est pas le cas à notre connaissance.
  • Besoin d'en parler ? SOS Jeux, 0800 35 777, gratuit, 24 h/24.

Que désigne le mot loot box, et pourquoi parle-t-on de jeu de hasard ?

Une loot box est un coffre, une caisse ou un paquet virtuel d'un jeu vidéo. Son contenu est tiré au sort. On l'obtient en jouant, ou en la payant avec de l'argent réel ou avec une monnaie du jeu, elle-même achetée avec de l'argent.

On parle de jeu de hasard parce que trois ingrédients se retrouvent : on dépense, le résultat dépend du hasard, et on peut obtenir un objet qui a de la valeur pour le joueur ou rien de plus qu'un doublon. Pourquoi un tirage au sort donne envie de recommencer est expliqué dans notre page sur pourquoi le jeu retient les joueurs.

Un enfant joue à la console à la maison, vu de près
Photo : Shixart1985, CC BY 2.0, via Wikimedia Commons.

La loot box relève-t-elle du jeu de hasard au sens de la loi belge ?

La loi du 7 mai 1999 définit le jeu de hasard à l'article 2, 1° : un jeu où un « enjeu de nature quelconque » est engagé, où l'on peut perdre cet enjeu ou gagner un gain « de quelque nature qu'il soit », et où le hasard intervient, « même accessoire »[2]. L'article 4 interdit d'exploiter un jeu de hasard sans licence de la Commission.

En avril 2018, le secrétariat de la Commission a appliqué cette définition à des loot boxes. Ce rapport est une note d'analyse du secrétariat, pas une loi ni une décision de justice[1].

Le test en 4 questions

Le rapport raisonne en quatre éléments. Voici comment il les applique à une loot box.

Élément Question à se poser Ce que dit le rapport de 2018
Jeu Y a-t-il un jeu ? Oui : on ouvre la caisse pour voir ce qu'elle contient.
Mise A-t-on payé pour l'ouvrir ? Oui si l'on a payé avec de l'argent réel, ou avec une monnaie du jeu achetée avec de l'argent. Non pour le prix du jeu ou l'abonnement de base.
Hasard Le contenu est-il tiré au sort ? Oui. La loi accepte un hasard même accessoire.
Gain ou perte Y a-t-il quelque chose à gagner ou à perdre ? Oui : un objet auquel les joueurs attachent de la valeur (rareté, couleurs, événement limité) compte, même s'il ne peut pas être revendu contre de l'argent. Même un doublon est vu comme une mise perdue.

Source : rapport d'avril 2018[1], lu dans sa traduction anglaise.

Le test appliqué à cinq cas

Ce tableau est notre lecture des quatre éléments à partir du raisonnement du rapport. Ce n'est pas un avis juridique.

Cas Mise ? Jeu de hasard selon cette analyse ? Pourquoi
Caisse payée avec de l'argent réel Oui Oui Les quatre éléments sont réunis.
Caisse payée avec une monnaie du jeu achetée avec de l'argent Oui Oui La monnaie achetée est de l'argent déguisé.
Caisse payée avec une monnaie gagnée en jouant, qu'on ne peut pas acheter Non Non Il manque la mise.
Caisse gratuite Non Non, mais le rapport s'en méfie Il manque la mise. Le rapport craint qu'elle mène vers les caisses payantes.
Achat d'un objet précis, à prix fixe Oui Non Il manque le hasard : vous savez ce que vous recevez.

Quels jeux la Commission a-t-elle examinés en 2018 ?

Le secrétariat a testé quatre jeux, par achat réel. Ces noms sont des faits historiques : il ne s'agit ni d'une recommandation ni d'un jugement sur ces jeux aujourd'hui.

Jeu testé (2018) Conclusion du rapport
Overwatch Loot boxes payantes : jeu de hasard
FIFA 18 Loot boxes payantes : jeu de hasard
Counter-Strike: Global Offensive Loot boxes payantes : jeu de hasard
Star Wars Battlefront II Plus visé depuis le retrait de l'achat en argent réel avant la sortie officielle : pas de mise valorisable en argent

Et les monnaies virtuelles et les cartes cadeaux ?

Selon le rapport, une monnaie du jeu achetée avec de l'argent fait de la caisse une mise. Pour que la conversion reste visible, le rapport cite le tarif de FIFA 18 en 2018 : 100 points pour environ 0,99 euro. Ces prix datent de 2018 et ne sont pas ceux d'aujourd'hui. Selon le rapport, un paquet de FIFA 18 coûtait de 100 à 700 points. Le tableau montre l'exercice à refaire avec les prix actuels de votre jeu.

Points dépensés (tarif de 2018) Calcul Coût en euros
100 points 100 × 0,0099 0,99 euro
700 points 700 × 0,0099 6,93 euros
1.000 points 1.000 × 0,0099 9,90 euros

Notre calcul : on divise le prix par le nombre de points pour obtenir le prix d'un point (0,99 ÷ 100 = 0,0099 euro). Test-Achats conseille la même méthode : calculer le coût réel avant d'acheter de la monnaie virtuelle[7].

Que dit la loi, et que risque celui qui propose des loot boxes ?

Le rapport de 2018 annonçait des peines de prison et une amende de 800.000 euros. Ces chiffres sont dépassés et nous ne les reprenons pas. Selon le texte consolidé de la loi consulté le 26 octobre 2026[2] :

Infraction Article Amende maximale
Exploiter un jeu de hasard sans licence Art. 4, §1er, et art. 63 960.000 euros
Faire de la publicité pour un jeu non autorisé en le sachant Art. 4, §2, et art. 64 576.000 euros

L'article 65 permet de doubler les peines en cas de récidive ou si l'infraction vise une personne de moins de 21 ans. Ces montants viennent de la loi du 30 mars 2026, en vigueur depuis le 1er septembre 2026 selon le texte consolidé : à relire sur le texte officiel avant toute décision.

Cette page décrit ce que risque celui qui propose un jeu. Pour toute question sur votre situation personnelle, la Commission répond au 02 504 00 40.

Que s'est-il passé depuis 2018 ?

Le 1er février 2019, le ministre de la Justice de l'époque, Koen Geens, a suivi l'avis de la Commission. Electronic Arts a retiré la vente des paquets FIFA Ultimate Team en Belgique. Epic a affiché le contenu des loot boxes avant l'achat dans l'un de ses jeux[4].

La règle est-elle appliquée en 2026 ?

Plusieurs sources disent que l'application est faible.

  • Une étude de 2023. Leon Y. Xiao, dans la revue Collabra: Psychology (article publié le 17 janvier 2023), a examiné les 100 jeux iPhone les plus rentables en Belgique. Il a trouvé que 82,0 % d'entre eux utilisaient encore un mode de monétisation aléatoire. Il en conclut que l'interdiction n'a pas été appliquée efficacement[6]. Test-Achats reprend ces chiffres[7]. Nous écrivons « publiée en 2023 » parce que la date du relevé varie selon les médias.
  • La Chambre, le 26 mars 2025. Le député Van Hecke a dit que la plupart des mesures prises par les éditeurs se contournent facilement avec un VPN. C'est son avis de député. Le ministre de l'Économie, David Clarinval, a confirmé que les loot boxes payantes sont une forme de jeu de hasard au sens de la loi du 7 mai 1999. Il a ajouté que cette interdiction s'est révélée difficile à faire respecter. La Commission a reçu 728 signalements sur les loot boxes depuis 2018, dont 195 en 2018 et 162 en 2019. Ils visaient surtout des demandes d'explications ou des inquiétudes de joueurs (compte rendu de la commission de l'Économie[3]).
  • Pas d'interdiction générale voulue. Selon le même compte rendu, un atelier de la Commission en 2024 a conclu qu'une interdiction générale ne serait pas la plus efficace. Il vaudrait mieux autoriser ces transactions tout en prévenant et en maîtrisant les risques. Le ministre a aussi dit qu'un cadre légal clair est nécessaire et que la loi sur les jeux de hasard sera évaluée.
  • Les « dark patterns ». Le ministre a ajouté que certaines interfaces de jeu peuvent constituer une pratique commerciale déloyale, jugée du point de vue du public visé, par exemple des mineurs.

Notre page sur la protection des mineurs rapporte aussi la « zone grise » décrite en octobre 2026 par la présidente de la Commission.

Que recommandait le rapport de 2018, et où en est-on ?

Le rapport formulait des recommandations. Le tableau les met en face de ce que nous avons pu vérifier. « Pas de texte trouvé » ne veut pas dire que rien n'existe : nous n'avons rien lu qui le confirme.

Recommandation de 2018 Où en est-on ?
Poursuivre si les loot boxes payantes continuent Aucune condamnation d'éditeur trouvée.
Licences spécifiques Pas de texte trouvé.
Interdire aux mineurs d'acheter des jeux avec loot boxes payantes Pas de texte trouvé.
Contrôler l'âge à l'achat de cartes et de codes Pas de texte trouvé.
Afficher les probabilités Annoncé par les grandes consoles en 2019 selon la presse. Source officielle non vérifiée : ne comptez pas dessus.
Contrôler les générateurs aléatoires Pas de texte trouvé.
Plafond de dépense Pas de texte trouvé.
Pictogramme « contient du jeu d'argent » Non vérifié.

Quel budget faut-il pour obtenir un objet rare ? Notre calcul détaillé

Exemple pédagogique : ce n'est pas un jeu précis, et nous ne citons le taux d'aucun jeu. Imaginons un tirage à 2,50 euros (prix fictif) qui donne l'objet rare avec une probabilité publiée p, identique à chaque tirage et sans garantie.

Étape 1 : le nombre moyen de tirages. On divise 1 par p. Avec p = 1 % (0,01), 1 ÷ 0,01 = 100 tirages. Cela coûte en moyenne 100 × 2,50 = 250 euros.

Étape 2 : le nombre de tirages pour avoir une chance donnée. Après n tirages, la probabilité d'avoir obtenu l'objet au moins une fois est 1 − (1 − p)^n. Pour avoir 50 % de chances avec p = 1 % : 0,99^n ≤ 0,5, donc n ≥ ln 0,5 ÷ ln 0,99 = (−0,6931) ÷ (−0,01005) = 68,97. Il faut donc 69 tirages, soit 69 × 2,50 = 172,50 euros. Pour 90 % : n ≥ ln 0,1 ÷ ln 0,99 = 229,1, soit 230 tirages et 575 euros.

Le tableau reprend la méthode pour quatre probabilités (notre calcul) :

Probabilité par tirage Tirages en moyenne (coût) 50 % de chances 90 % de chances 99 % de chances
5 % 20 (50 euros) 14 (35 euros) 45 (112,50 euros) 90 (225 euros)
1 % 100 (250 euros) 69 (172,50 euros) 230 (575 euros) 459 (1.147,50 euros)
0,6 % 166,7 (416,67 euros) 116 (290 euros) 383 (957,50 euros) 766 (1.915 euros)
0,1 % 1.000 (2.500 euros) 693 (1.732,50 euros) 2.302 (5.755 euros) 4.603 (11.507,50 euros)

Le piège de la moyenne

« 1 chance sur 100 » ne veut pas dire « assuré au 100e tirage ». Avec p = 1 % (notre calcul, 0,99^n) :

  • après 100 tirages, 36,6 % des joueurs n'ont toujours pas l'objet (0,99^100) ;
  • après 200 tirages, 13,4 % ;
  • après 300 tirages, 4,9 %.

C'est la même logique que dans notre page sur les fausses croyances sur le hasard. Un taux publié ne dit rien d'un éventuel système de garantie : vérifiez les règles du jeu.

Le prix réel d'une ouverture en 2018

Pour Counter-Strike: Global Offensive, le rapport de 2018 compte une caisse à environ 0,03 euro et la clé obligatoire, à usage unique, à environ 2,10 euros. Notre calcul : 0,03 + 2,10 = 2,13 euros par ouverture ; 100 ouvertures coûtent 213 euros et 1.000 ouvertures 2.130 euros (prix de 2018, pas actuels).

Pour Overwatch, le rapport estime à 1.300 le nombre de caisses pour tout collectionner, ou 1.250 heures de jeu sans payer. Notre calcul : 1.250 × 60 ÷ 1.300 ≈ 58 minutes de jeu par caisse. Ces chiffres sont ceux du rapport de 2018, que nous n'avons pas revérifiés.

Pour comparer avec les jeux de la loterie, voyez les chances de gagner au Lotto et les jeux à gratter. Nous ne comparons pas en chiffres, car nous n'avons pas de taux officiel de loot box vérifié.

Que se passe-t-il en Europe ?

Nous n'écrivons pas que l'Europe interdit les loot boxes : ce n'est pas le cas à notre connaissance. Voici l'état des lieux au 26 octobre 2026.

  • 2023 : le Parlement européen a adopté un rapport demandant une harmonisation, sans mesure concrète depuis[5]. Selon la même source, un rapport de la Commission des jeux de hasard ne demande pas d'interdiction totale et propose une régulation à trois niveaux : loi nationale, droit européen de protection des consommateurs et autorégulation.
  • 30 septembre 2026 : le réseau européen des autorités de protection des consommateurs (réseau CPC) a lancé des actions coordonnées contre 9 éditeurs de jeux vidéo, au sujet des monnaies virtuelles[9]. Ces actions s'appuient sur des principes adoptés par le réseau le 21 mars 2025 : afficher le prix en argent réel, ne pas masquer le coût, ne pas obliger à acheter plus de monnaie que nécessaire, protéger les enfants. Selon un cabinet d'avocats, le réseau examine aussi si les loot boxes respectent le droit européen de la consommation, surtout quand des enfants y ont accès (Lewis Silkin, 15 octobre 2026[8], source secondaire).
  • À suivre : une proposition européenne sur l'équité du numérique (Digital Fairness Act) est attendue, d'après des sources secondaires, autour du 11 novembre 2026. Sa date et son contenu ne sont pas confirmés. Nous mettrons cette page à jour après sa publication.

Frise : de 2018 à 2026

Date Fait Source
Avril 2018 Rapport du secrétariat de la Commission sur 4 jeux Rapport[1]
1er février 2019 Le ministre Geens suit l'avis de la Commission RTBF[4]
2022 La Commission recommande un débat plus large Chambre, 26 mars 2025[3]
17 janvier 2023 Étude de Xiao publiée Notice[6]
2024 Atelier de la Commission : pas d'interdiction générale voulue Chambre, 26 mars 2025[3]
26 mars 2025 Le ministre Clarinval s'exprime à la Chambre Chambre[3]
30 septembre 2026 Actions coordonnées du réseau européen CPC contre 9 éditeurs Commission européenne[9]

Comment protéger un enfant ou un jeune ? Six gestes pas à pas

Nous n'avons pas trouvé de guide officiel belge sur ce sujet. Voici des gestes prudents, tirés des conseils de Test-Achats (mai 2025). Les menus changent : les chemins ci-dessous sont indicatifs.

  1. Regardez les relevés bancaires et l'historique d'achats de la boutique d'applications ou de la console.
  2. Bloquez les achats intégrés. Sur iPhone, selon Test-Achats : Réglages, Temps d'écran, restrictions sur les achats intégrés. Sur Android : Play Store, Réglages, vérification des achats réglée sur « Toujours ». Pour une console, ouvrez le contrôle parental de la console.
  3. Exigez un mot de passe ou un code pour chaque achat.
  4. Ne laissez pas de carte cadeau ou de code à la maison. C'est un conseil de notre part, non une règle officielle.
  5. Demandez un remboursement pour un achat non autorisé, via le Play Store ou l'App Store. Il est accepté selon le motif. Test-Achats cite 48 h pour Android : vérifiez le délai actuel.
  6. Signalez à la Commission des jeux de hasard (02 504 00 40) si vous pensez qu'une loot box est vendue sans licence.

Ensuite, parlez-en calmement avec votre enfant et fixez ensemble une limite de dépense, comme le conseille Test-Achats. Si vous vous inquiétez pour un proche, voyez comment soutenir un proche qui joue.

Pour vous : fixer un budget et un temps de jeu est expliqué sur notre page dédiée.

Contacts utiles

Questions fréquentes

Les loot boxes sont-elles légales en Belgique ?

La Commission des jeux de hasard les juge comme des jeux de hasard quand elles sont payantes. Les proposer sans licence est interdit. L'interdiction est toutefois peu appliquée.

Peut-on en acheter quand même ?

Oui, dans certains jeux, parce que l'application est partielle. Une étude publiée en 2023 a relevé que 82,0 % des 100 jeux iPhone les plus rentables en Belgique en utilisaient encore.

Est-ce du jeu d'argent ?

Selon l'analyse de la Commission, oui pour les loot boxes payantes, parce que les quatre éléments sont réunis. Aucun texte de loi ne les cite : c'est une application de la définition générale.

Les loot boxes gratuites sont-elles concernées ?

Selon le rapport de 2018, il manque la mise. Il craint toutefois qu'elles mènent vers les caisses payantes.

Peut-on se faire rembourser ?

Un remboursement d'achat non autorisé peut être demandé à la boutique d'applications. Il est accepté selon le motif.

L'Europe interdit-elle les loot boxes ?

Non, pas à notre connaissance. Des actions sont en cours : voir la section « Que se passe-t-il en Europe ? ».

Sources

  1. Rapport d'avril 2018 sur les loot boxes, traduction anglaise : https://www.skadden.com/-/media/files/publications/2019/08/video-gaming-egaming-law-update/fn12_onderzoeksrapportlootboxenengelspublicatie.pdf?la=en
  2. Loi du 7 mai 1999 sur les jeux de hasard, texte consolidé : https://refli.be/fr/lex/1999010222
  3. Chambre, commission de l'Économie, 26 mars 2025 : https://www.dekamer.be/doc/CCRI/pdf/56/ic107x.pdf
  4. RTBF, 1er février 2019 : https://www.rtbf.be/info/societe/detail_jeux-video-la-fin-des-loot-boxes-pour-les-joueurs-belges?id=10134289
  5. RTBF, 10 décembre 2024 : https://www.rtbf.be/article/loot-boxes-dans-les-jeux-video-l-europe-devrait-elle-suivre-l-exemple-de-la-belgique-et-des-pays-bas-11471671
  6. Xiao, Collabra: Psychology, 2023 (notice) : https://researcher.itu.dk/en/publications/breaking-ban-belgiums-ineffective-gambling-law-regulation-of-vide/
  7. Test-Achats, 19 mai 2025 : https://www.test-achats.be/famille-prive/droits-des-consommateurs/dossier/microtransactions-gacha-battle-pass-lootbox
  8. Lewis Silkin, 15 octobre 2026 (source secondaire) : https://www.lewissilkin.com/insights/2026/10/15/eu-consumer-protection-network-launches-action-involving-nine-video-games-compani-102o5do
  9. Commission européenne, actions coordonnées : https://commission.europa.eu/topics/consumers/consumer-rights-and-complaints/enforcement-consumer-protection/coordinated-actions/social-media-online-games-and-search-engines_en
  10. Aide en ligne pour les joueurs : https://joueurs.aide-en-ligne.be/besoin-daide/
La rédaction de Jeu Responsable Info

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