Jeu vidéo et jeu d'argent sont deux choses différentes. Elles se touchent quand un jeu vend des objets tirés au sort : nous y revenons plus bas.
En bref
- Définition : l'OMS reconnaît, dans sa classification des maladies (CIM-11), un trouble lié aux jeux vidéo. Il suppose une perte de contrôle, la priorité donnée au jeu et des conséquences, en général sur 12 mois.
- Chiffres belges : ils mesurent un temps de jeu, jamais un trouble. Nous n'avons trouvé aucune enquête belge sur la fréquence du trouble.
- Ce qui alerte : les conséquences sur le sommeil, les études, les proches et l'humeur, plus que les heures.
- Premier réflexe : en parler à votre médecin généraliste, qui peut orienter.

Jouer beaucoup, est-ce une addiction ?
Non, pas en soi. Pour la plupart des joueurs, le jeu reste un loisir. Ce qui compte, c'est la place qu'il prend et ce qu'il coûte à la vie quotidienne[6]. Le tableau suivant sépare trois situations. Il est notre synthèse de l'OMS et d'un article belge de médecine[2]. Ce n'est pas un outil de diagnostic.
| Usage intensif | Usage excessif | Trouble du jeu vidéo (OMS) | |
|---|---|---|---|
| Le jeu | Beaucoup d'heures, par passion ou par plaisir | Il prend le dessus sur d'autres activités | Il passe avant les autres intérêts et activités |
| Le contrôle | La personne arrête quand elle doit | Elle a du mal à s'arrêter | Contrôle réduit sur le début, la durée, l'arrêt |
| Les conséquences | Aucune ou peu | Elles apparaissent et le jeu continue (rigidité) | Atteinte significative : famille, école, travail, vie sociale |
| Durée | Variable | Souvent limitée dans le temps, avec ou sans aide | Schéma normalement évident depuis au moins 12 mois |
| Que faire | Rien d'urgent : garder un cadre | Dialoguer, poser un cadre, surveiller | Consulter un professionnel |
Le nombre d'heures n'apparaît dans aucune des colonnes. Selon l'article de Minotte, les spécialistes s'accordent sur le fait qu'un indicateur d'heures par jour n'est pas pertinent : ce qui singularise l'usage excessif, c'est sa rigidité, c'est-à-dire qu'il se maintient malgré les conséquences. Il ajoute qu'une part importante des usages excessifs est limitée dans le temps. Nous n'écrivons donc aucun seuil de type « plus de X heures par jour = danger ».
Que dit l'OMS, et pourquoi 12 mois ?
La description de l'OMS tient en trois points : le joueur a moins de contrôle sur son jeu, il lui donne de plus en plus la priorité sur ses autres centres d'intérêt et sur la vie de tous les jours, et il continue ou joue davantage alors que les conséquences sont mauvaises. L'ensemble doit perturber sensiblement la vie personnelle, familiale, sociale, scolaire ou professionnelle, et normalement durer depuis au moins 12 mois[1]. La même page de l'OMS précise que le trouble ne touche qu'une petite partie des personnes qui jouent. Nous n'avons pas relu la classification complète sur le site de l'OMS, qui ne s'affiche pas sans programme spécialisé : pour les codes et les éventuelles exceptions de durée, voyez un professionnel de santé.
Pourquoi des spécialistes belges invitent-ils à la prudence ?
Parce que la science n'est pas unanime. Selon Minotte, il y a consensus sur le fait que certains usages sont problématiques, mais pas sur l'idée d'en faire une catégorie de diagnostic, ni de les ranger parmi les addictions comportementales. Le Projet cyberdépendance de Liège écrit aussi que la communauté scientifique ne s'accorde pas sur les définitions de l'OMS ou d'autres manuels[8]. L'article invite aussi à éviter de comparer les jeux vidéo à une drogue : ces images stigmatisent, culpabilisent et poussent vers des attitudes éducatives rigides.
Le trouble du jeu vidéo ne se confond pas avec le « jeu pathologique », terme belge pour la dépendance aux jeux de hasard (voir les signes de l'addiction au jeu). Les services spécialisés dans l'argent ne reçoivent pas tous les joueurs de jeux vidéo.
Combien de jeunes jouent beaucoup en Belgique ?
Voici les chiffres belges les plus utiles que nous avons trouvés. Leur point commun : ils mesurent un temps de jeu déclaré, pas un trouble. Les seuils, les âges et les années diffèrent : ne les additionnez pas et ne les comparez pas entre eux.
| Chiffre | Qui ? | Année | Ce que cela mesure | Source |
|---|---|---|---|---|
| 60,9 % jouent au moins 2 h par jour en semaine ; 12,6 % jamais ; 10,0 % au moins 7 h | 13.100 élèves de 266 écoles, Bruxelles et Wallonie (de la 5e primaire au secondaire) | 2022 | Durée déclarée, jour de semaine | SIPES-ULB, enquête HBSC 2022[3] |
| Garçons 66,8 %, filles 54,8 % (au moins 2 h en semaine) | Mêmes élèves | 2022 | Idem | Idem |
| 10,4 % jouent au moins 2 h par jour pendant le temps libre | Personnes de 15 ans et plus en Belgique | 2023-2024 | « Utilisation intensive », selon la définition de Sciensano | Sciensano, Utilisation de l'écran, 2025[4] |
| 27,9 % des 15-24 ans ; 14,4 % des 25-34 ans | Idem | 2023-2024 | Idem | Idem |
| Hommes 14,3 %, femmes 6,5 % | Idem | 2023-2024 | Idem | Idem |
| Région wallonne 15,3 %, Bruxelles 9,9 %, Flandre 8,1 % | Idem | 2023-2024 | Idem | Idem |
| 9,5 % des 12-17 ans disent avoir du mal à se fixer des limites sur internet ; 5,5 % des adultes | Adolescents et adultes, échantillons nationaux | 2013 | Usage d'internet (pas seulement des jeux), échelle de questionnaire | BELSPO, projet CLICK, communiqué[5] |
Un calcul à partir de la fiche HBSC (notre calcul, avec les parts par durée de la fiche) : au moins 4 h par jour en semaine, 9,4 + 7,2 + 4,3 + 10,0 = 30,9 % des élèves ; au moins 5 h, 7,2 + 4,3 + 10,0 = 21,5 %. Les parts de la fiche sont arrondies : leur somme pour « au moins 2 h » donne 60,8 %, la fiche écrit 60,9 %.
Ce que ces chiffres ne disent pas
- Ils ne comptent pas de malades. Jouer 2 h un jour de semaine, ce que fait la majorité des élèves interrogés en 2022, n'est pas un signe de trouble.
- Ils ne sont pas comparables. Les élèves de 2022, les adultes de 2023-2024 et les jeunes de 2013 ne forment pas le même groupe, et ne répondent pas à la même question.
- Le chiffre de 2013 ne parle pas que de jeux. Il porte sur internet en général.
- Aucune enquête belge récente sur la fréquence du trouble. Nous n'en avons pas trouvé : nous n'écrivons pas « X % des adolescents belges sont dépendants ». Si vous lisez un tel chiffre pour la Belgique, demandez-vous d'où il vient.
Le secteur du jeu vidéo publie aussi ses propres chiffres sur les parents belges qui fixent des règles. Ce sont des données d'industrie, pas des données de santé : nous ne les utilisons pas ici.
Quels signes doivent vous alerter ?
Les centres belges décrivent des signes proches. Retenez surtout les conséquences et la rigidité, pas la durée.
Chez la personne qui joue
- Elle ne s'intéresse plus à rien d'autre.
- Elle n'arrive plus à réduire ou à arrêter, malgré des essais.
- Elle ment sur le temps passé à jouer.
- Elle devient irritable, anxieuse ou triste quand elle ne peut pas jouer.
- Elle joue la nuit et dort le jour.
- Elle joue pour fuir une humeur négative.
Dans le quotidien
- Les notes baissent, les absences s'accumulent.
- Les loisirs et les amis disparaissent.
- Les conflits familiaux se multiplient autour du jeu.
- Un emploi, une formation ou une relation est mis en danger.
Ces signes viennent des pages du Projet cyberdépendance de Liège[8] et de la fiche de Bruxelles-J[7] (créée par l'asbl Le Pélican, mise à jour le 9 juillet 2026). Aucun de ces signes n'est un diagnostic à lui seul. Bruxelles-J rappelle que la vraie addiction est rare et qu'un usage excessif peut cacher un problème relationnel ou scolaire.
Deux questions pour y voir plus clair
L'article de Minotte (2023) propose de s'interroger sur deux points :
- Le joueur, ou son entourage, ressent-il des difficultés psychologiques que le jeu tiendrait à distance ?
- Le jeu entraîne-t-il des conséquences négatives sur la vie du joueur ou de ses proches ?
Notre lecture pratique, qui n'est pas un diagnostic :
| Vos réponses | Piste |
|---|---|
| Non aux deux | Gardez un cadre simple (sommeil, devoirs, activité physique). Pas d'urgence. |
| Oui à la 1re | Le jeu cache peut-être une souffrance : parlez-en d'abord avec la personne, puis avec un professionnel. |
| Oui à la 2e | Posez un cadre ensemble et prenez rendez-vous avec votre médecin généraliste. |
| Oui aux deux | Consultez sans attendre un professionnel de santé mentale, via votre médecin généraliste ou un centre du tableau plus bas. |
Selon le même article, les jeunes vus en consultation ont souvent des difficultés scolaires qui existaient avant, et les troubles anxieux ou dépressifs sont fréquemment associés. Le jeu peut donc être un symptôme autant qu'une cause.
Le Projet cyberdépendance propose un auto-test en ligne. Nous ne le recommandons pas : sa page indique que les réponses servent à une analyse interne, et nous n'avons pas pu lire sa protection des données.
Mon adolescent joue trop : que faire pas à pas ?
Aucune règle ne remplace le contact avec un professionnel. Ces cinq étapes s'appuient sur Minotte (2023), sur la RTBF (2026)[6] et sur Test-Achats[9] pour les outils. L'ordre est le nôtre.
- Observez ce qui change. Sommeil, école, humeur, amis, repas. Notez ce que vous voyez, sans juger. Ce sont les conséquences qui comptent.
- Parlez avant de limiter. Montrez de la curiosité pour ce jeu : à quoi joue-t-il, avec qui, qu'est-ce qui lui plaît ? Jouer quelques parties ensemble fait partie des conseils relayés par la RTBF. Évitez de comparer le jeu à une drogue : cela durcit les échanges.
- Fixez un cadre ensemble. Minotte suggère une règle calée sur la durée d'une séquence de jeu plutôt que sur un temps arbitraire : quitter un match en cours est difficile, finir une partie est possible. Ajoutez des repères communs : sommeil, activité physique, repas. Selon la RTBF, des règles claires valent mieux qu'une interdiction totale. Faites le point ensemble quelques semaines plus tard.
- Utilisez les outils. Vérifiez la classification d'âge PEGI avant d'acheter (boîte, boutique en ligne, application gratuite PEGI Ratings). Les contrôles parentaux des consoles, ordinateurs, téléphones et tablettes permettent selon la plateforme de régler le temps de jeu, de consulter un journal d'activité, de couper le chat vocal ou de bloquer les achats. Pour Test-Achats, l'idéal reste de parler avec l'enfant et de fixer des règles claires : les outils aident à les appliquer.
- Demandez de l'aide. Si les conséquences sont importantes (décrochage scolaire, isolement) ou si le jeu paraît cacher une souffrance, parlez-en à votre médecin généraliste, qui peut orienter vers un spécialiste. Minotte conseille au généraliste de proposer un rendez-vous de suivi 3 ou 4 semaines plus tard pour faire le point. Un centre du tableau ci-dessous peut aussi vous conseiller.
Pour parler à un proche en général, voyez notre guide pour l'entourage d'un joueur.
Pour fixer un budget et un temps de jeu pour vous-même, voyez comment fixer ses limites de jeu.
Ce qui n'est pas un critère
- Un seuil d'heures. Certains blogs de logiciels de contrôle parental annoncent un « risque élevé » au-delà d'un certain nombre de minutes par jour. Nous n'avons trouvé aucune source belge qui le confirme, et les spécialistes belges lus disent le contraire.
- Un genre de jeu. Ce qui alerte, c'est la place du jeu dans la vie, pas son titre.
Et si le jeu comporte des achats ou du hasard ?
Un jeu vidéo reste un jeu vidéo, mais certains jeux vendent des coffres ou des paquets dont le contenu est tiré au sort. La Commission des jeux de hasard juge les loot boxes payantes comme des jeux de hasard : la loi, le calcul du coût d'un objet rare et les gestes pour bloquer les achats sont expliqués sur la page consacrée aux loot boxes payantes. Nous ne les répétons pas ici.
Trois repères pour un parent :
- Regardez l'étiquette PEGI. En plus de l'âge, elle affiche des descripteurs comme « achats intégrés » ou « objets aléatoires payants »[10]. Les règles de classement ont évolué en 2026 : relisez la page de PEGI pour les âges actuels.
- Pour vérifier et bloquer les achats, passez par les réglages de contrôle parental de la console ou de la boutique.
- Si votre enfant dépense de l'argent réel pour tirer des objets au sort, voyez aussi pourquoi un tirage au sort donne envie de recommencer.
Nous n'avons pas trouvé de source belge récente sur les « casinos sociaux » (jeux de casino sans mise d'argent réel) ni sur les paris sur des objets de jeu : nous n'en parlons pas ici.
Où trouver de l'aide en Belgique francophone ?
Premier relais : votre médecin généraliste, qui peut orienter (RTBF, 2026[6] ; Minotte, 2023).
Les centres dont la page cite les jeux vidéo
Le tableau reprend ce que dit la page de chaque centre au 26 octobre 2026. Nous n'avons gardé que ceux qui citent les jeux vidéo. Les tarifs ne sont pas publiés. Pour les deux premiers centres, nous renvoyons vers leur page : Saint-Luc n'y publie que le numéro général de l'hôpital, et Brugmann demande un premier contact par e-mail.
| Centre | Ce que dit sa page | Pour qui ? | Pour le contacter |
|---|---|---|---|
| Clinique des troubles liés à Internet et aux jeux, Cliniques universitaires Saint-Luc, Bruxelles | Cite les jeux vidéo, internet, les écrans et les jeux d'argent | La page parle des enfants comme des adultes. Le service dépend de la psychiatrie adulte : demandez à partir de quel âge et comment. | Page du service |
| Clinique du Jeu et autres addictions comportementales, CHU Brugmann, Bruxelles | Parle de « cyberdépendance » : internet, réseaux sociaux et jeux vidéo | Plus de 16 ans. Elle reçoit aussi l'entourage. | Page du service : le contact se fait par e-mail, la clinique rappelle |
| Projet cyberdépendance, hôpital de jour universitaire, Liège | Section « Jeu vidéo et cyberdépendance » avec signes et conseils | Jeunes et parents, proches et professionnels. Aucune limite d'âge publiée. | 04 342 65 96, boulevard de la Constitution 153, 4020 Liège (site). Secrétariat joignable la semaine selon des horaires précisés sur le site |
| NADJA asbl, Liège | Section « Internet et jeux vidéo » et « Point Accueil Parents » pour les enfants dont le comportement serait lié au jeu ou aux écrans | Parents inquiets, joueurs et proches. Aucune limite d'âge publiée. | 04 223 01 19, rue Fond Saint-Servais 6, 4000 Liège (site) |
Les conditions d'accueil (gratuité, délais, âge exact, rendez-vous) ne sont pas toutes publiées : posez-les au premier appel. Pour le Projet cyberdépendance, la page indique une première entrevue gratuite à propos de l'appel d'un professionnel : demandez si elle vaut pour une famille.
Autres services
- Infor-Drogues, ligne d'écoute : 02 227 52 52. Horaires lus le 26 octobre 2026 : du lundi au mercredi de 9 h à 21 h, le jeudi de 13 h à 21 h, le vendredi de 9 h à 17 h, le samedi de 10 h à 14 h. Sa page parle d'« addictions comportementales » sans nommer les jeux vidéo : le service peut orienter, ce n'est pas un service spécialisé[14].
- Le Pélican et le Centre Alfa suivent des joueurs d'argent. Leurs pages ne citent pas les jeux vidéo : nous ne les listons pas comme centres de jeux vidéo. L'équipe du Pélican a toutefois rédigé la fiche de Bruxelles-J citée plus haut.
- Annuaire général : centres d'aide à Bruxelles et en Wallonie et aide aux joueurs. Ces pages traitent surtout des jeux d'argent.
Nous n'avons trouvé ni prix de consultation ni remboursement par l'INAMI propres aux jeux vidéo.
Vous êtes un jeune adulte et vous vous reconnaissez ?
La grille du début de page vaut pour vous aussi. Posez-vous les deux questions de Minotte : le jeu vous sert-il à tenir à distance une difficulté ? Vous coûte-t-il votre sommeil, vos études, votre travail ou vos proches ? Si oui, vous pouvez en parler à votre médecin généraliste, qui peut orienter. La Clinique du Jeu de Brugmann reçoit à partir de 16 ans, et le Projet cyberdépendance cite les jeunes adultes. Un usage excessif est souvent limité dans le temps : en parler tôt aide.
Contacts utiles
- Votre médecin généraliste : premier relais.
- Infor-Drogues : 02 227 52 52 (horaires ci-dessus).
- Télé-Accueil : 107, si vous avez besoin de parler.
- Centres du tableau : voir leur site pour les coordonnées à jour.
- SOS Jeux : 0800 35 777, gratuit, 24 h/24. Cette ligne répond aux questions sur les jeux d'argent. Pour les jeux vidéo, elle peut servir si vous vous inquiétez d'achats d'objets tirés au sort (loot boxes).
- Pour les mineurs et la loi : âge légal et mineurs.
Questions fréquentes
Quand peut-on parler d'addiction aux jeux vidéo ?
Quand le contrôle sur le jeu diminue, que le jeu passe avant tout le reste et qu'il continue malgré les dégâts, avec une vraie atteinte de la vie quotidienne, en principe depuis 12 mois au moins (OMS). Le temps passé à jouer ne suffit pas.
Que faire si un proche passe trop de temps à jouer ?
Observez les conséquences, parlez sans reproche, fixez un cadre ensemble et demandez l'avis de votre médecin généraliste. Voir les 5 étapes plus haut.
Combien d'adolescents belges sont dépendants aux jeux vidéo ?
Nous n'avons trouvé aucune enquête belge sur la fréquence du trouble. Les chiffres belges existants mesurent le temps de jeu.
Les loot boxes sont-elles du jeu d'argent ?
La Commission des jeux de hasard estime que les loot boxes payantes sont des jeux de hasard.
Les jeux vidéo et les jeux d'argent, c'est la même addiction ?
Non. Ce sont deux sujets distincts, qui se croisent seulement quand un jeu vend des objets tirés au sort.
Sources
- OMS, page « gaming disorder » (classification des maladies) : https://www.who.int/standards/classifications/frequently-asked-questions/gaming-disorder
- Minotte, Revue médicale de Bruxelles, 2023, 44(4) : https://www.amub-ulb.be/system/files/rmb/publications/2023-09/RMB2023-44-4_MINOTTE.pdf
- SIPES-ULB, HBSC 2022, jeux vidéo en semaine : https://www.ulb.be/medias/fichier/hbsc2022-jeux-video-5_1716970465348-pdf
- Sciensano, Utilisation de l'écran (2025) : https://www.sciensano.be/sites/default/files/st_report_fr_his2023.pdf
- BELSPO, projet CLICK (2013) : https://belspo.be/Belspo/fedra/DR/DR64_CLICK_persb_fr.pdf
- RTBF, 7 avril 2026 : https://www.rtbf.be/article/jeux-video-a-partir-de-quand-parle-t-on-d-addiction-11704898
- Bruxelles-J, écrans et jeux vidéo : https://www.bruxelles-j.be/drogues-addictions/ecrans-et-jeux-video-usage-excessif-ou-addiction/
- Projet cyberdépendance, Liège : https://www.cyberdependance.be/jeuvideo
- Test-Achats, 6 février 2026 : https://www.test-achats.be/hightech/gaming/dossier/smart-gaming
- PEGI : https://pegi.info/what-do-the-labels-mean
- Cliniques universitaires Saint-Luc : https://www.saintluc.be/fr/clinique-des-troubles-lies-internet-et-aux-jeux
- CHU Brugmann : https://www.chu-brugmann.be/services/clinique-du-jeu-autres-addictions-comportementales
- NADJA asbl : https://www.nadja-asbl.be/
- Infor-Drogues : https://www.infordrogues.be/



